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Les services netCare, evidisBasic et pharmaDigest® seront à l’avenir principalement gérés par les collaborateurs de HCI Solutions SA. Les prestations ISO 9001 QMS Pharma, pharmActuel et l’offre de cours sur la vaccination seront prises en charge par les collaborateurs d’IFAK Data SA.
Rien ne change dans l’immédiat pour les détenteurs d’abonnements à ces différents services. Les mêmes produits seront toujours fournis avec compétence, soin et engagement. Avec Pharma-Info SA les pharmaciens disposent d’un partenaire solide, qui s’engage avec eux à long terme.
L’objectif déclaré de Pharma-Info SA est de poursuivre le développement et de pérenniser ces offres, de manière à les mettre à la disposition de l’ensemble de la communauté des pharmaciens suisses. Grâce à leur vaste savoir-faire et à leurs nombreuses années d’expérience avec des prestations comparables, les futurs opérateurs sont idéalement placés pour perpétuer le succès de ces produits.
]]>Si l’on regarde les tableaux publiés dans l’étude, les prix en Suisse sont plus élevés partout qu’en Europe : les coûts de formation et d’hospitalisation en Suisse sont plus de deux fois plus élevés que la moyenne européenne. La viande est deux fois plus chère et les produits laitiers sont environ 60 pour cent plus chers que dans les pays voisins.
Membres de Conseil fédéral, surveillant des prix en représentants de santésuisse, veuillez lire cette étude en en tirer les parallèles existants avec le marché du médicament. Ce ne sont donc pas uniquement ces méchants pharmaciens qui prélèvent des marges trop élevées et doivent donc être tenus pour responsables du coût élevé des médicaments.
Heinz Brand, président du CA de santésuisse, accuse les pharmaciens de gagner trop, santésuisse procède régulièrement à des comparaisons de marges indues et, dans son dernier communiqué de presse, le surveillant des prix les considère comme le facteur de coût le plus important dans la constitution des prix ! Non, cela ne se passe pas ainsi, Monsieur Meierhans. Les coûts sont toujours des quantités multipliée par des prix.
Nous devons être conscients des conditions cadres et si nous voulons changer quelque chose, nous devons bouleverser toute la Suisse. Simplement réduire la marge sur les médicaments dont les prix sont fixés par l’état n’est certainement pas la voie à suivre. Procéder à une chasse aux sorcières n’a jamais permis d’aboutir à des solutions qualitatives et durables, et de plus les différents partenaires n’ont aucune possibilité de dégager des marges de manœuvre leur permettant d’aboutir à de telles solutions.
Détruire l’infrastructure des pharmacies pour résoudre le problème des coûts élevés de la santé en Suisse, c’est comme essayer de résoudre le problème du plastique dans les océans en interdisant les pailles en plastique.
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]]>Honnêtement, ce document est difficilement compréhensible pour le profane, écrit l’auteur de cet article et d’un commentaire très discutables. Des éléments en sont d’ailleurs repris mot pour mot dans son texte. Et l’incohérence de ses déclarations montre bien que le journaliste n’y a rien compris.
Il écrit d’abord : « Le coût des médicaments est un facteur important de coûts dans le système de santé », puis il déclare dans son commentaire : « Par rapport à l’argent que le système de santé dévore chaque année, il s’agit d’une bricole. »
Economiser 100 millions – cela pourrait bien constituer une manchette vendeuse Mais avec des frais globaux supérieurs à 86 milliards de francs, ces économies pronostiquées sont de l’ordre du pour mille. Ces mesures – vraies ou non – ne freinent que marginalement l’explosion des coûts dans notre système de santé. Et pas un mot sur le fait que la réduction de la marge de douze pour-cent à neuf pour-cent soit trois pour-cent de perte de marge, met en péril la survie des pharmacies et donc les soins de base de la population suisse.
Lorsque, en tant que journaliste, on n’a aucune idée de la matière, on devrait toujours faire des recherches. Mais le SonntagsBlick préfère laisser santésuisse s’en charger et reprend, visiblement sans réfléchir, leurs calculs et arguments douteux.
Toutefois, l’association des assurances maladie n’est pas un organisme indépendant, mais un représentant d’intérêts directement concernés. Par conséquent, l’article et le commentaire qui l’accompagne constituent tous deux une déclaration de faillite journalistique.
« Quand une petite cuillère de sucre adoucit une médecine amère », c’est ainsi que commence l’article du Sonntagsblick, dont le rédacteur s’est bien fait avoir par santésuisse. Rendre compte correctement de l’explosion des coûts dans le secteur de la santé s’avère être une tâche bien délicate.
Lien vers l‘article:
https://www.blick.ch/news/wirtschaft/medikamentenpreise-100-millionen-mehr-fuers-gleiche-id15023799.html
Lien vers le commentaire:
https://www.blick.ch/meinung/das-meint-sonntagsblick-zum-gesundheitswesen-am-anschlag-die-schweiz-hat-ein-monster-erschaffen-id15023840.html