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Actuellement, l’assurance CSS pousse son dernier modèle : Multimed. Celui-ci promet plus de flexibilité à moindre coût. Ses avantages sont décrits et vantés de manière large et fleurie. Mais seuls ceux qui lisent les petits caractères constatent que sa flexibilité atteint rapidement ses limites :
L’assuré est totalement privé de choix lorsqu’il s’agit de se procurer des médicaments prescrits de manière répétée. Car, dans le modèle Multimed, ils doivent être obtenus auprès d’une PHARMACIE PAR CORRESPONDANCE déterminée par la CSS. Le non-respect de cette obligation donne lieu à des sanctions.
Nous trouvons cela fort de café. Concrètement, cela signifie que les premières prescriptions, qui sont en général plus complexes, qui nécessitent plus de conseils et prennent plus de temps, peuvent être retirées auprès d’une officine ayant pignon sur rue. Mais lorsqu’il s’agit de renouvellements, les pharmacies par correspondance encaissent. Dans ces conditions, comment une officine peut-elle encore travailler de manière rentable et survivre ?
Que le rabais accordé par les pharmacies par correspondance soit un sophisme et qu’en fin de compte le client n’économise rien, n’est malheureusement jamais indiqué nulle part. Et l’association IFAK reçoit régulièrement des informations sur des envois contenant des conditionnements beaucoup trop grands. Ceux-ci se retrouvent finalement dans les déchets et sont amenés dans une pharmacie publique pour élimination !
Nous espérons vivement que les payeurs de primes liront également les petits caractères, réfléchiront aux conséquences que cela aura pour eux et en tiendront compte. Avec Multimed, on achète un chat dans un sac.
Le travail personnel, le conseil et le service de la pharmacie publique ont leur prix, mais ils sont accomplis en faveur des payeurs de primes. Car la pharmacie par correspondance ne connaît en fin de compte pas personnellement ses clients, elle ne voit que l’ordonnance.
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]]>Jusqu’à nouvel ordre,Constella® n’est actuellement pas livrable en Suisse. Il se trouve donc en bonne compagnie, avec les environ 600 autres produits figurant sur la liste des médicaments présentant des difficultés d’approvisionnement. (www.drugshortage.ch / état au 25.09.2019)
Une situation qui n’existe pas, d’après Alain Berset et santésuisse. Selon eux, les mesures politiques d’économies sur les médicaments, telles que la pression permanente exercée sur les prix des médicaments à bas prix, n’ont aucun effet sur la sécurité d’approvisionnement.
Une situation qui est pourtant quotidienne ici et maintenant, chez nous, en Suisse! Aucune boule de cristal n’est nécessaire pour deviner ce qui se passera lorsque le Conseil fédéral et les politiciens introduiront le système de prix de référence. 3-min.info a déjà régulièrement communiqué à ce sujet.
Retour à Constella® et à ceux qui souffrent des effets directs de ces difficultés de livraison : les patients. Comme s’ils n’étaient pas suffisamment punis par leur maladie. Ils ont besoin d’une alternative pour pallier ce manque. En Suisse, il n’existe pas de médicament contenant le même principe actif. En Allemagne, le linaclotide est disponible – et aussi LIVRABLE.
Quiconque pense alors que le problème est résolu se trompe. Parce que c’est là que le problème débute vraiment. L’assurance maladie (dans le cas présent la CPT), ne veut pas couvrir les coûts du produit alternatif allemand ! C’est le patient qui doit alors mettre la main à la poche. Et cela lui coûtera cher. En Suisse, une capsule de Constella® coûte CHF 1.88, en Allemagne CHF 2.43.
Mais cela aussi, c’est une situation qui n’existe pas selon Alain Berset et santésuisse. Les médicaments sont toujours beaucoup moins chers à l’étranger. Disent-ils.
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L’Association IFAK a écrit une lettre de lecteur, que nous portons ici à la connaissance de nos lecteurs. Nous sommes curieux de voir si cette lettre sera également publiée dans le Beobachter.
du Dr Claus Hysek, président de l’association IFAK
Que voulez-vous obtenir avec cet article ? Il s’agit d’un pot-pourri d’affirmations négatives sur les pharmaciens et les médecins. Un emballage ne contenant que le tonnerre, bien éloigné d’un reportage professionnel. Qu’est-ce que c’est que ça ?
Dans 30 pour cent de l’article, vous vous défoulez au sujet des taxes forfaitaires. Sans vous demander, ne serait-ce qu’une fois, pourquoi elles ont été introduites. Et vous ne dites pas un mot du fait que ces forfaits, en découplant les revenus de la pharmacie du prix sortie d’usine, ont déjà permis d’économiser plus d’un milliard de francs depuis leur introduction !
Puis, dans les 30 pour cent suivant de l’article, vous philosopher sur le nécessaire contrôle qui sauve des vies lors de la remise des médicaments. Pensez-vous que ce contrôle devrait être GRATUIT ? C’est en tout cas ce que vos lignes laissent penser.
Environ un cinquième de votre article est consacré à la concentration du marché provoquée par les chaînes et la Migros. En conséquence, les pharmacies indépendantes des zones rurales se trouvent également dans un environnement difficile.
Vous gaspillez 5 % de l’article à parler d’incitation inopportune. Savez-vous comment les prix des médicaments, fixés par l’Etat, sont calculés en Suisse ? 56 pour cent des 185 millions d’emballages de médicaments vendus chaque année ont un prix départ usine inférieur à 15 francs ! Ceux-ci ne représentent que 7,7 % du coût global des médicaments. La plupart des médicaments génériques se situent dans cette catégorie de prix. La différence de prix entre un médicament générique et un médicament original est également fixée par l’État et s’élève à 20 pour cent. Le médecin ou le pharmacien ne gagne que 50 centimes de plus s’il délivre l’original au lieu du générique. Parler ici d’incitation inopportune est totalement faux et ne correspond en rien à la réalité.
Et dans les 15 pour cent restants, vous expliquez finalement comment Monsieur Berset veut remédier à tout cela. (D’ailleurs, le conseil fédéral ne veut et ne peut en rien remédier aux thèmes précédemment mentionnés, qui représentent le 85 pour cent de votre critique.) Ce que vous affirmez au sujet des génériques et du prix de référence se passe de tout commentaire. Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir à l’avenir examiner les chiffres et les faits à travers des lunettes différentes et plus objectives, au lieu de procéder à un règlement de comptes indifférencié. Nous restons à votre disposition pour cela.
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]]>Désormais, les gros titres négatifs et le mécontentement concernant santésuisse s’accumulent également dans d’autres milieux. (Lien vers l’article medinside 1 / Lien vers l’articel medinside 2)
On sait depuis longtemps que santésuisse n’a pas participé au développement du nouveau tarif des médecins Tardoc. Par contre, ils critiquent maintenant la nouvelle structure tarifaire qui a été proposé par Curafutura et FMH avec des objections erronés et contraires aux faits. Comme santésuisse le fait avec les pharmaciens, ils bloquent également les médecins. Ils pointent toujours les doigts sur les autres mais ne proposent pas de solutions pour la santé publique. Au contraire, ils empêchent une collaboration constructive.
Et cela continue de plus belle avec le comportement impossible de l’association des assureurs-maladies. Apparemment les mains de ceux-ci ne sont pas propres si on regarde les faits suivants :
Lors de la conférence de presse en juin, santésuisse informe une fois de plus concernant la croissance des médicaments, entre autres avec des chiffres douteux. Dans le premier diagramme, une augmentation des coûts des médicaments est indiquée avec 4.4 pourcents. Sur la même page, dans un autre diagramme, une augmentation du prix des médicaments est indiquée avec 1.5 pourcents, donc presque trois fois moins. (Lien vers l’article 3-min)
A l’époque, l’association a condamné l’augmentation des prix des médicaments et a demandé, comme à son habitude, une baisse de la marge auprès des pharmacies. L’augmentation des prix des médicaments dénoncé s’élevait, selon les chiffres de santésuisse, à 11.9 pourcents dans les années 2015 à 2017.

Maintenant l’augmentation des frais administratifs des caisses maladies a été publié sur medinside.ch. (Lien vers l’article medinside) Dans la même période (de 2015 à 2017, afin de comparer les choses comparables), ceux-ci ont enregistré une augmentation de 9 pourcents!

L’augmentation des coûts des médicaments et uniquement dû aux médicaments élevés. Ceux-ci ont augmenté depuis l’an 2005 de 1000 pourcents ! Pour ces médicaments, la marge est tellement basse que le pharmacien ne gagne plus rien. Ce que santésuisse ne mentionne jamais.
En revanche, ces médicaments chers ne jouent aucun rôle auprès des frais administratifs, car la charge administrative reste la même, s’il s’agit d’un médicament à prix bas ou cher.
En même temps, les ventes accrues dans le système de santé (car les pharmaciens sont supposés d’avoir des marges trop élevés) ne devraient pas faire de différences auprès des frais administratifs. Néanmoins, les coûts administratifs des caisses maladies augmentent parallèlement aux frais généraux. Et c’est pour cela que les pharmaciens doivent être punis avec une marge plus basse ?
Propre ou pas – on ne peut pas seulement pointer le doigt sur les autres.
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Heureusement, les différentes caisses maladies sont un peu plus réalistes et préfèrent analyser les circonstances réelles au lieu de consulter une boule de cristal. Helsana et CSS par exemple sont convaincus qu’en 2020 il y aura une ronde de prime neutre où les primes seront même partiellement baissées. Nous pensons que cela est raisonnable. Il serait avisé pour les journalistes d’être également plus raisonnables et de se poser des questions critiques concernant les chiffres de santésuisse et les études «marc de café» expérimentales de Madame Nold. L’association IFAK les a analysés déjà plusieurs fois, les a corrigés et aussi documentés. Ils sont également accessibles à tous les journalistes à tout moment.
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]]>Il y a probablement des gens qui pensent que nous exagérons quelque peu. Alors que non, ce n’est que la pointe de l’iceberg ! Comme le démontre un exemple récent concernant les médicaments Grand-Frère. A cette occasion, ce sont les bureaux de l’OFSP qui se sont illustrés : les assurances maladie sont avisées par les autorités qu’elles ne doivent « rembourser les médicaments Grand-Frère que dans le respect des dispositions légales ». Lien vers l’article du Bieler Tagblatt
Depuis des années, les politiciens nous disent – et les médias aiment enchaîner par des lamentations – que les médicaments sont trop chers. De plus, ils chérissent les comparaisons avec les pays étrangers parce que tout y est beaucoup moins onéreux. N’est-il pas inquiétant qu’un emballage d’antibiotiques coûte aujourd’hui moins cher qu’une place de cinéma ? Parler dans ce cas de médicaments trop chers, ne serait-ce pas disproportionné ? D’ailleurs, en Allemagne, une place de cinéma coûte moitié moins cher qu’en Suisse.
Mais restons-en au problème actuel des médicaments LS et du remboursement de leurs grands conditionnements. Depuis des années, il existe un accord avec les caisses d’assurance-maladie selon lequel les grands emballages sont remboursés quand ils sont plus économiques. Une règle raisonnable qui permet de réduire les coûts.
La nouvelle directive de l’OFSP, qui augmente inutilement les coûts et agit contre toute logique, est incompréhensible. Cela ne semble toutefois intéresser ni les caisses maladie, ni l’Office fédéral. Leur réponse est simple : on n’y peut rien, la loi est ainsi faite.
Pourquoi les compagnies d’assurance ne respectent-elles pas la loi dans d’autres circonstances ? Pourquoi, dans le canton de Berne, les compagnies d’assurance remboursent-elles sans sourciller de grands emballages remis par des médecins qui n’ont même pas d’autorisation de dispensation ? La loi règle également ce cas de figure qui, dans la même logique, ne doit pas donner lieu à remboursement. Mais ici, l’OFSP ne ressent toutefois pas le besoin d’émettre une directive destinée aux assurances pour qu’elles se conforment à la loi.
C’est toujours à la tête du client.
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]]>Le Prof. Meier exige des hôpitaux: garantie de qualité, contrôles mesurables et, si cela n’aide pas, conséquences pour les médecins traitants.
Le fait que les caisses maladie ne s’intéressent pas à un strict examen des bénéfices d’un traitement surprend le professeur bâlois. Malheureusement, il semble effectivement que les compagnies d’assurance-maladie préfèrent, lorsqu’il s’agit de réduire les coûts, s’attaquer de manière populiste à la marge des pharmaciens plutôt que de se rallier à des propositions de solutions pertinentes (lien vers l’article de la BaZ).
Depuis des années, pharmaSuisse s’efforce de définir avec santésuisse des variantes acceptables pour tous. Mais il est tout simplement plus facile d’avancer des millions d’économies potentielles, plutôt que de chercher des solutions constructives.
Et qu’en serait-il avec une caisse unique? santésuisse ne servirait alors plus à rien. Ce qui, à l’évidence, générerait aussi des économies.
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]]>Plus de conseil possible en cas de diabète
L’analyse de l’IFAK le démontre:
Des économies sur le dos des payeurs de primes
L’association IFAK demande à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et au Conseil fédéral de prendre des mesures pour modifier les conditions actuellement insoutenables du marché des bandelettes de test de la glycémie. Cela doit intervenir avant l’entrée en vigueur d’une nouvelle réduction des montants maximums remboursés dans la cadre de la LiMA, le 01.01.2019.
En tant que représentante des pharmacies indépendantes, l’association IFAK a procédé à une analyse de l’évolution du marché des bandelettes de mesure de la glycémie durant la période 2016 – 2018. Car après les réductions massives des prix intervenues au cours des dernières années, des problèmes profonds et de grande ampleur en termes de prix et de marge sont apparus au quotidien dans les officines, pour cette catégorie de produits.
En Suisse, lors de la vente de bandelettes de mesure de la glycémie, il n’est actuellement tout simplement plus possible pour les prestataires de services de générer la marge brute économiquement nécessaire, lorsque le pharmacien facture au client le montant maximal de rémunération prévu par la LiMA.
Néanmoins, l’OFSP et santésuisse promettent des économies de dix millions de francs par an grâce à de nouvelles réductions de prix sur les bandelettes de mesure de la glycémie dans la LiMA. Et ce, tel que prétendu, au bénéfice des payeurs de primes.
Mais tout cela est faux, comme le montre l’analyse de l’IFAK. C’est le contraire qui est vrai: les économies sont faites SUR LE DOS DES ASSURES. Quelle que soit la base de calcul utilisée, les « économies» de dix millions sont un vœu pieux, probablement encore une fois motivé par des raisons purement politiques. Et simultanément, les baisses de prix rendent impossibles la délivrance de conseils en pharmacie, souvent grands consommateurs de temps mais nécessaires et essentiels à la santé des malades. C’est irresponsable dans le cas d’une maladie aussi répandue que le diabète.
Dans son analyse, l’Association IFAK constate que le marché ne s’adapte pas aux mesures de réduction des prix, tout simplement parce que les conditions-cadres ne sont pas modifiées, Les mesures de réduction des coûts n’ont par conséquent pratiquement eu aucune influence sur les prix de l’industrie jusqu’à présent.
Dans cette analyse, vous découvrirez par exemple également pourquoi la nouvelle génération de capteurs de la glycémie est à l’origine d’une situation de marché presque paradoxale. Chers lecteurs, c’est avec plaisir que nous vous adresserons la version intégrale de l’«analyse de l’évolution du marché des bandelettes de mesure de la glycémie 2016 – 2018». Cette analyse est uniquement disponible en allemand.
Commandez-là maintenant via: info@ifakverein.ch
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Une pharmacie voit sa facture pour une préparation magistrale, nifédipine dans Excipial Crème, rejetée au prétexte que la nifédipine ne figure pas dans la LMT.
IFAK DATA SA s’occupe du problème et écrit à l’assurance, qui fait sa promotion avec le slogan « Dépenses mini. Efficacité maxi », que les médicaments LS intégrés dans une préparation magistrale doivent être pris en charge par l’assurance de base.
La compagnie d’assurance rejette à nouveau la facture au motif que le paragraphe 1 des dispositions générales de la LMT n’a pas été respecté, car aucune préparation LS n’a été utilisée pour la préparation magistrale. En outre, le produit Nifédipine Mepha mentionné n’est pas autorisé dans l’indication utilisée.
Dans un nouveau courrier adressé à la compagnie d’assurance, IFAK DATA SA exige qu’un membre de la direction ou le médecin conseil s’occupe de l’affaire.
Et là, ça devient excitant et grotesque. Une cheffe de service de la compagnie d’assurance rejette à nouveau la facture en indiquant le motif suivant :
D’après le prix de la préparation magistrale, il semble que le principe actif Ph.Eur. non soumis à remboursement, a été utilisé en lieu et place du médicament prêt à l’emploi.
Selon la LMT, la préparation magistrale devrait coûter 68.60 francs, le montant facturé par la pharmacie avec la poudre étant de 40.50 francs.
Cela ne nécessite vraiment aucun autre commentaire.
L’attitude de la compagnie d’assurance est incompréhensible et inacceptable. Dans le cadre de la discussion sur l’explosion des coûts dans le système de santé, de tels cas sont un scandale pour les payeurs de primes.
IFAK DATA SA s’est ici naturellement impliquée, en faveur de tous les émetteurs de facture et de tous les patients, et poursuivra son action sur le plan juridique si cela s’avère nécessaire.
Nous sommes impatients de voir ce qui va se passer ensuite. A suivre.
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Les associations des assurances maladie ont immédiatement repris le sujet, dénoncé les revenus médicaux dans les médias sociaux et en ont fait l’une des raisons de l’augmentation constante des coûts de la santé. Qui habite dans une serre ne lance pas de pierres. Mais qui diffuse à l’heure actuelle un tweet comme celui-ci se meut sur une glace très fine.

Car on pourrait aussi écrire: « La population en Italie et en Espagne profite d’une aussi bonne protection d’assurance, et ça pour la moitié des coûts. Les revenus des chefs des assurances maladies parfois extrêmement élevés (le double d’un Conseiller fédéral) n’y sont pas étrangers. »
Chère santésuisse, quand allez-vous mettre fin à vos déplaisantes comparaisons de prix avec l’étranger? Vous percevez également des salaires de niveau suisse.
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